Samedi 12 Septembre, 19h

Lot de 3 pendentifs anciens en corail sculpté reprenant une scénette, un putti et une main Figa. On joint 3 épingles XIXe s. en or 750 et 585 l'une monogrammée F sertie de demi-perles et turquoises, l'autre sertie d'un camée sur coquillage à décor d'un putti, la dernière sertie d'un visage féminin sculpté dans le corail ainsi qu'un monocle XIXe s. serti de billes de corail facettées.

Le corail surnommé « l'or rouge de la méditerranée» est considéré par les Grecs comme le sang pétrifié de Méduse, et serait aussi protecteur du mauvais Oeil. Ses branches sont appréciées depuis la Préhistoire et furent une monnaie d'échange dès le XVe s. Au XIXe s. était principalement issu de la méditerranée puis taillé en Italie. C'était l'un des souvenirs prisés par les voyageurs de l'époque comme l'atteste diverses mentions dans les archives des voyages en Italie effectués par la famille Grand d'Hauteville au XIXe s. Lors de son voyage entre 1819-20, Eric Magnus Louis Grand d'Hauteville mentionne ainsi dans son journal sa visite dans les ateliers de la fabrique Royale de corail de Naples. Il décrit ainsi les différentes étapes de fabrication : «les coreaux sont tout d'abord coupés en petits morceaux puis appareillés pour la couleur & la grosseur, d'autres ouvriers les percent, d'autres font les facettes, d'autres plus habiles graves des têtes » (Archives familiales). Ces pièces auraient ainsi pu être ramenées lors d'un des voyages en Italie de la famille. De nos jours, le corail méditerranéen est rare et s'amenuise fortement.  

Lot 1217
Estimation
CHF 300 - 500
ADJUGÉ(HORS FRAIS)
CHF 1 400

DESCRIPTIF

Lot de 3 pendentifs anciens en corail sculpté reprenant une scénette, un putti et une main Figa. On joint 3 épingles XIXe s. en or 750 et 585 l'une monogrammée F sertie de demi-perles et turquoises, l'autre sertie d'un camée sur coquillage à décor d'un putti, la dernière sertie d'un visage féminin sculpté dans le corail ainsi qu'un monocle XIXe s. serti de billes de corail facettées.

Le corail surnommé « l'or rouge de la méditerranée» est
considéré par les Grecs comme le sang pétrifié de Méduse, et serait aussi protecteur
du mauvais Oeil. Ses branches sont appréciées depuis la Préhistoire et furent une monnaie d'échange dès le XVe s. Au XIXe s.
était principalement issu de la méditerranée puis taillé en Italie. C'était
l'un des souvenirs prisés par les voyageurs de l'époque comme l'atteste
diverses mentions dans les archives des voyages en Italie effectués par la
famille Grand d'Hauteville au XIXe s. Lors de son voyage entre
1819-20, Eric Magnus Louis Grand d'Hauteville mentionne ainsi dans son journal sa visite
dans les ateliers de la fabrique Royale de corail de Naples. Il décrit ainsi les
différentes étapes de fabrication : «les coreaux sont tout d'abord coupés
en petits morceaux puis appareillés pour la couleur & la grosseur, d'autres
ouvriers les percent, d'autres font les
facettes, d'autres plus habiles graves des
têtes » (Archives familiales). Ces pièces auraient ainsi pu être ramenées lors d'un des voyages en Italie de la famille. De nos jours, le corail méditerranéen est rare et s'amenuise fortement.
 

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