Rare paire de magots d'époque Louis XV, vers 1735-1740, en porcelaine blanche de Chantilly à l'imitation des blancs de Chine, monture en bronze ciselé et doré, h. 33 cm
Paire de magots (aux dimensions erronées) reproduits dans: - Le Duc Geneviève, Porcelaine tendre de Chantilly au XVIIIe siècle, Hazan, Paris, 1996, p. 90
La manufacture de Chantilly, bien que moins prolifique que Saint-Cloud ou Villeroy dans le domaine de la statuaire en porcelaine tendre, a livré au milieu du XVIIIᵉ siècle quelques figures remarquables d’inspiration extrême-orientale : pagodes, magots et bouddhas. Les deux présents magots témoignent de cet attrait pour l’exotisme.
Recouverts de la typique couverte stannifère de Chantilly, qui adoucit les traits et empâte parfois le modelé, ces personnages pseudo-asiatiques séduisent par leur jovialité, caractéristiques propres à la manufacture.
Au-delà de leur valeur sculpturale, ces magots remplissaient une fonction décorative : contrepoints pittoresques destinés à animer les cabinets d’amateurs et à dialoguer avec les riches laques et porcelaines importées de Chine et du Japon. Aujourd’hui, ils constituent de rares et précieux témoignages de cette statuaire insolite et recherchée, produite dans un laps de temps restreint et par un nombre très limité de sculpteurs.
Rare paire de magots d'époque Louis XV, vers 1735-1740, en porcelaine blanche de Chantilly à l'imitation des blancs de Chine, monture en bronze ciselé et doré, h. 33 cm
Paire de magots (aux dimensions erronées) reproduits dans:
- Le Duc Geneviève, Porcelaine tendre de Chantilly au XVIIIe siècle, Hazan, Paris, 1996, p. 90
La manufacture de Chantilly, bien que moins prolifique que Saint-Cloud ou Villeroy dans le domaine de la statuaire en porcelaine tendre, a livré au milieu du XVIIIᵉ siècle quelques figures remarquables d’inspiration extrême-orientale : pagodes, magots et bouddhas. Les deux présents magots témoignent de cet attrait pour l’exotisme.
Recouverts de la typique couverte stannifère de Chantilly, qui adoucit les traits et empâte parfois le modelé, ces personnages pseudo-asiatiques séduisent par leur jovialité, caractéristiques propres à la manufacture.
Au-delà de leur valeur sculpturale, ces magots remplissaient une fonction décorative : contrepoints pittoresques destinés à animer les cabinets d’amateurs et à dialoguer avec les riches laques et porcelaines importées de Chine et du Japon. Aujourd’hui, ils constituent de rares et précieux témoignages de cette statuaire insolite et recherchée, produite dans un laps de temps restreint et par un nombre très limité de sculpteurs.
imperfections de cuisson
craquelures
rayures sur la glaçure
texture différente sur la glaçure des mains
manque les fleurs sur les bases en partie arrière
usures et manques à la dorure