Miniature indo-persane sur papier montrant un lion triomphant d'un éléphant composite, probablement XVIII-XIXe s., la peinture entourée de rinceaux de fleurs, 27,5x19 cm (peinture, avec marges, à vue). Cette peinture mélange des motifs appartenant à diverses cultures: le polysémique gajasimha (lion triomphant de l'éléphant) est propre à l'art indien ancien, tandis que l'éléphant composite trouve ses origines dans l'art persan (avant de s'épanouir en Inde). Le lion à la pose frontale est le symbole de la monarchie perse au moins depuis Shah Abbas, et est plus fréquemment représenté ainsi depuis Nader Shah (1736-1747) qui en fait son emblème. La forme des nuages renvoie à celle des nuages auspicieux chinois largement utilisés dans l'art perse depuis les Timourides, tandis que le relief donné au tronc d'arbre ou la position des pattes arrières du lion destinées à donner une impression de profondeur évoquent l'influence de l'art occidental
Miniature indo-persane sur papier montrant un lion triomphant d'un éléphant composite, probablement XVIII-XIXe s., la peinture entourée de rinceaux de fleurs, 27,5x19 cm (peinture, avec marges, à vue). Cette peinture mélange des motifs appartenant à diverses cultures: le polysémique gajasimha (lion triomphant de l'éléphant) est propre à l'art indien ancien, tandis que l'éléphant composite trouve ses origines dans l'art persan (avant de s'épanouir en Inde). Le lion à la pose frontale est le symbole de la monarchie perse au moins depuis Shah Abbas, et est plus fréquemment représenté ainsi depuis Nader Shah (1736-1747) qui en fait son emblème. La forme des nuages renvoie à celle des nuages auspicieux chinois largement utilisés dans l'art perse depuis les Timourides, tandis que le relief donné au tronc d'arbre ou la position des pattes arrières du lion destinées à donner une impression de profondeur évoquent l'influence de l'art occidental
Usure générale de la surface
Quelques plis
Quelques manques à la peinture
Quelques taches
Peu de déchirures