Michel Haas (1936), L'arrêt, 1984, charbon de bois et pastel sur papier, 161x165 cm Provenance: Galerie Krugier, Genève Le peintre capture les figures évoluant à Paris et les transpose en silhouettes sombres dans sa matière de prédilection, le papier. Ainsi, il minimalise le sujet jusqu'à ne retenir que l'évocation de la forme. En n'utilisant pas « d’outil de précision »pour créer ses formes, il intègre une dimension brute à ses œuvres. Selon les paroles de l'artiste, il souhaite donner à ses peintures immobiles, une impression de mobilité, de vie.
Michel Haas (1936), L'arrêt, 1984, charbon de bois et pastel sur papier, 161x165 cm
Provenance: Galerie Krugier, Genève
Le peintre capture les figures évoluant à Paris
et les transpose en silhouettes sombres dans sa matière de prédilection, le
papier. Ainsi, il minimalise le sujet jusqu'à ne retenir que l'évocation de la
forme. En n'utilisant pas « d’outil
de précision »pour créer ses formes, il intègre une dimension brute à ses
œuvres. Selon les paroles de l'artiste, il souhaite donner à ses peintures
immobiles, une impression de mobilité, de vie.