Lit de campagne, Angleterre, 1er moitié du XIXe s. en chêne, à structure pliable et démontable, montants en laiton supportant un dais, pieds en balustre montés sur des roulettes, garniture postérieure en coton écru, ouvert : 167x192x94 cm Le mobilier de campagne, remonte à l’époque des guerres napoléoniennes (1800-1815). Durant le règne de Georges III (1760-1820), ce mobilier extrêmement luxueux, est commandé presque exclusivement par les officiers les plus riches des classes supérieures. Durant l’ère victorienne, le mobilier de campagne, tout à fait au point, était une catégorie établie du répertoire des ébénistes. Ce mobilier devait pouvoir être monté et démonté rapidement, le montage était donc à vis, afin de simplifier l’outillage nécessaire. Si le mobilier de campagne était généralement plus simple, les expatriés ou ceux en mission à l’étranger veillaient à rester toujours en phase avec la mode de Londres.
Lit de campagne, Angleterre, 1er moitié du XIXe s. en chêne, à structure pliable et démontable, montants en laiton supportant un dais, pieds en balustre montés sur des roulettes, garniture postérieure en coton écru, ouvert : 167x192x94 cm
Le mobilier de campagne, remonte à l’époque des guerres napoléoniennes (1800-1815). Durant le règne de Georges III (1760-1820), ce mobilier extrêmement luxueux, est commandé presque exclusivement par les officiers les plus riches des classes supérieures. Durant l’ère victorienne, le mobilier de campagne, tout à fait au point, était une catégorie établie du répertoire des ébénistes. Ce mobilier devait pouvoir être monté et démonté rapidement, le montage était donc à vis, afin de simplifier l’outillage nécessaire. Si le mobilier de campagne était généralement plus simple, les expatriés ou ceux en mission à l’étranger veillaient à rester toujours en phase avec la mode de Londres.