[LA ROCHEFOUCAULD (François duc de)]. Mémoires de M.D.L.R. Sur les Brigues à la mort de Loüys XIII, les Guerres de Paris & de Guyenne, & la Prison des Princes. Cologne [Bruxelles], Pierre Van Dyck [Foppens], 1662. Petit in-12 relié plein maroquin rouge, triple filet doré en encadrement des plats, dos à nerfs orné et doré, étiquette de titre, dent. int., filet doré sur les coupes (Reliure du XVIIIe s.). [2] ff., 400 pp. Troisième édition parue la même année que l'originale. Grand seigneur frondeur et acteur direct des troubles de son temps, La Rochefoucauld livre dans ces Mémoires un témoignage de premier ordre sur les intrigues qui entourent la mort de Louis XIII, les guerres civiles et les rivalités entre princes et pouvoir royal. Le récit, d’une grande vivacité, mêle complots, portraits incisifs et scènes politiques, annonçant déjà la finesse d’analyse et la lucidité mordante de l’auteur des Maximes. Parus clandestinement en 1662, ces Mémoires suscitèrent un vif engouement et furent aussitôt réimprimés à de nombreuses reprises, témoignant d’un véritable succès de librairie au XVIIe siècle. Rahir, 3102; Tchémerzine; Marchand
[LA ROCHEFOUCAULD (François duc de)]. Mémoires de M.D.L.R. Sur les Brigues à la mort de Loüys XIII, les Guerres de Paris & de Guyenne, & la Prison des Princes. Cologne [Bruxelles], Pierre Van Dyck [Foppens], 1662. Petit in-12 relié plein maroquin rouge, triple filet doré en encadrement des plats, dos à nerfs orné et doré, étiquette de titre, dent. int., filet doré sur les coupes (Reliure du XVIIIe s.). [2] ff., 400 pp. Troisième édition parue la même année que l'originale.
Grand seigneur frondeur et acteur direct des troubles de son temps, La Rochefoucauld livre dans ces Mémoires un témoignage de premier ordre sur les intrigues qui entourent la mort de Louis XIII, les guerres civiles et les rivalités entre princes et pouvoir royal. Le récit, d’une grande vivacité, mêle complots, portraits incisifs et scènes politiques, annonçant déjà la finesse d’analyse et la lucidité mordante de l’auteur des Maximes.
Parus clandestinement en 1662, ces Mémoires suscitèrent un vif engouement et furent aussitôt réimprimés à de nombreuses reprises, témoignant d’un véritable succès de librairie au XVIIe siècle.
Rahir, 3102; Tchémerzine; Marchand
Bon état général
Attention: Après un examen des bibliographies à notre disposition (Tchemerzine, Marchand, Willems, Rahir), nous avons tenté d'identifier précisément notre édition, mais il s'agit d'un simple avis professionnel. Aucune réclamation ne sera acceptée quant à l'identification de cette édition comme la Troisième Edition.
Reliure:
Probablement un réemboîtage
3 trous de vers aux mors
Partie inférieure du mors sup. fendu
Pages intérieures:
Pages coupées, il n'y a presque pas de marge
Notre exemplaire correspond à la deuxième édition originale décrite par Tchemerzine (fautes corrigées, pas de feuillet d'errata, etc.), excepté le fleuron de buffle à l'envers p.1 (notre exemplaire a le fleuron à l'endroit). Ainsi, nous pensons que notre exemplaire est de la 3e édition, comme celui décrit par Rahir et que Tchémerzine ne mentionne pas.
Ce qui rapproche notre exemplaire de la Deuxième édition originale selon Tchémerzine:
titre conforme, avec la pièce annoncée dans la même disposition, sphère et adresse « Chez Pierre Van Dyck à Cologne » ; pagination générale et pièces internes conformes, pas de feuillet d'errata ; présence de la leçon «espargne » p. 26, l. 24 ; sirène p. 277 ; dernière ligne de la p. 400 réduite au seul mot « importunitez ». Les erreurs de pagination correspondent également à la description de Tchémerzine: p. 237 chiffrée 137, p. 276 chiffrée 376.
Deux différences sont toutefois à signaler par rapport à la description de Tchémerzine: la tête de buffle de la p. 1 est à l’endroit dans notre exemplaire, et non à l'envers, et la p. 279, annoncée par Tchémerzine comme chiffrée 879, est dans cet exemplaire chiffrée 379.
Ce qui nous laisse à penser qu'il s'agit d'une 3e édition très proche de la Deuxième sont les remarques de Rahir:
Réimpression de l’édition qui précède, dans laquelle les fautes ont été corrigées. Les différences entre les 2e et 3e éditions étant très minimes, nous transcrivons les
premières lignes de l’errata, ce qui permettra de les distinguer facilement, les fautes n’existant plus dans la 3e édition :
P. 8, ligne dernière, après d’Anjou, effacez le point.
P. 11, l. dernière, ont, lisez on.
P. 12, l. 23, à, lisez de.
P. 26, l. 24, l’espargne, lisez l’espargne, etc.
Ces 4 erreurs mentionnées ci-dessus sont effectivement corrigées dans notre exemplaire