[MANUSCRIT.] CHRISTINE DE SUEDE. Lettre manuscrite avec une signature autographe de Christine de Suède adressée au Roi Louis XIV et contre signée par le greffe l'Abbé Santini, [Rome], 13 janvier 1677. 3 pp. in-4°, encre sur papier
Document rédigé à la suite de l'abdication de la reine Christine de Suède en 1654 à la faveur de son cousin, le roi Charles X Gustave, dans le but de recouvrer ses droits sur les provinces perdues lors de son abdication suite à la mort de son cousin. « Articles des propositions de la Reyne Christine qu'elle a prié monsieur le cardinal de Bouillon de présenter de sa part au Roy Louis XIV, l'an 1677». Fraichement installée à Rome elle souhaite que Louis XIV lui obtienne un acte authentique « qui luy puisse servir dans le traitté de Nimègue», devant ce qu'elle appelle « le naufrage de la Suède » et vante le mérite pour la France qu'elle conserve des provinces sous son autorité: « dont une partie a couté au Roy son père la vie et dont l'autre a couté à la Reyne mesme tant de veilles travaux et soins pour les conquérir et les conserver » De plus elle sollicite une aide financière « C'est pourquoi [...] le roi très chrétien est prié de régler la subsistance de la Reyne pour sa seureté d'une manière qu'elle puisse receuvoir son revenu pendant les guerres seurement et sans cicane...»
[MANUSCRIT.] CHRISTINE DE SUEDE. Lettre manuscrite avec une signature autographe de Christine de Suède adressée au Roi Louis XIV et contre signée par le greffe l'Abbé Santini, [Rome], 13 janvier 1677. 3 pp. in-4°, encre sur papier
Document rédigé à la suite de l'abdication de la reine Christine de Suède en 1654 à la faveur de son cousin, le roi Charles X Gustave, dans le but de recouvrer ses droits sur les provinces perdues lors de son abdication suite à la mort de son cousin. « Articles des propositions de la Reyne Christine qu'elle a prié monsieur le cardinal de Bouillon de présenter de sa part au Roy Louis XIV, l'an 1677».
Fraichement installée à Rome elle souhaite que Louis XIV lui obtienne un acte authentique « qui luy puisse servir dans le traitté de Nimègue», devant ce qu'elle appelle « le naufrage de la Suède » et vante le mérite pour la France qu'elle conserve des provinces sous son autorité: « dont une partie a couté au Roy son père la vie et dont l'autre a couté à la Reyne mesme tant de veilles travaux et soins pour les conquérir et les conserver »
De plus elle sollicite une aide financière « C'est pourquoi [...] le roi très chrétien est prié de régler la subsistance de la Reyne pour sa seureté d'une manière qu'elle puisse receuvoir son revenu pendant les guerres seurement et sans cicane...»