[ARISTOTE]. Ethikon nikomacheion biblia deka. Aristotelis De moribus ad Nicomachum libri X. Basileae [Bâle], per Paulum Quecum [Paul Queck], 1567. In-8° relié pleine peau de truie estampée sur ais de bois, dos muet à 4 nerfs, plats bordés d'une roulette aux allégoriques des vertus (Fortit-Fides-Carita), motif central au plat sup. représentant une allégorie personnifiée de la justice en habits renaissance tenant dans sa main droite l'épée et une balance à gauche le tout contenu dans un encadrement architectural, au plat inférieur le motif central reprenant l'encadrement architectural avec une figure portant un couteau pointé vers sa poitrine. Ces deux plaques sont chacune légendée en latin, fermoir en laiton. (Reliure germanique de l'époque). [3] ff., [1] f., 571 pp., [1] p. Orné d'un fleuron de titre et de lettrines en bois gravé. Édition bilingue proposant le texte sur deux colonnes l'une offrant la version grecque et la seconde proposant la traduction latine de l'humaniste français Adrien Turnèbe (1512-1565), imprimeur du roi. Intéressante édition bâloise peu commune dans une très belle reliure germanique soignée allégorique reprenant les codes vestimentaires et artistiques de la renaissance
Divers ex-libris manuscrits dont plusieurs anciens barrés et datés ( 1624-1653-1679) et ceux de Felix Bovet (1824-1903) théologien, professeur de littérature et directeur de la bibliothèque de Neuchâtel et Aug. Pury (?).
[ARISTOTE]. Ethikon nikomacheion biblia deka. Aristotelis De moribus ad Nicomachum libri X. Basileae [Bâle], per Paulum Quecum [Paul Queck], 1567. In-8° relié pleine peau de truie estampée sur ais de bois, dos muet à 4 nerfs, plats bordés d'une roulette aux allégoriques des vertus (Fortit-Fides-Carita), motif central au plat sup. représentant une allégorie personnifiée de la justice en habits renaissance tenant dans sa main droite l'épée et une balance à gauche le tout contenu dans un encadrement architectural, au plat inférieur le motif central reprenant l'encadrement architectural avec une figure portant un couteau pointé vers sa poitrine. Ces deux plaques sont chacune légendée en latin, fermoir en laiton. (Reliure germanique de l'époque).
[3] ff., [1] f., 571 pp., [1] p. Orné d'un fleuron de titre et de lettrines en bois gravé. Édition bilingue proposant le texte sur deux colonnes l'une offrant la version grecque et la seconde proposant la traduction latine de l'humaniste français Adrien Turnèbe (1512-1565), imprimeur du roi.
Intéressante édition bâloise peu commune dans une très belle reliure germanique soignée allégorique reprenant les codes vestimentaires et artistiques de la renaissance
Divers ex-libris manuscrits dont plusieurs anciens barrés et datés ( 1624-1653-1679) et ceux de Felix Bovet (1824-1903) théologien, professeur de littérature et directeur de la bibliothèque de Neuchâtel et Aug. Pury (?).
Très bon état malgré des ff. oxydés et des salissures
Signatures:
Légendes :
Plat sup.: JUSTICIAE QUIS QUIS PICT[UM] LUMINE CERNIS DIC DEUS EST JUSTUS JUSTAQUE [F]AC
Plat inf.: CASTATULIT MAGNAFOR MAELU CRELAUD EACTAT[UM] MAG ESTU ULNE' CLARASU
Reliure :
Peau de truie salie et insolée
Qlqs taches
Décor estampé un peu écrasé au plat inf. avec des salissures plus marquées
Fermoir en laiton probablement d'époque
Cuir aux coins un peu émoussé
Initiales manuscrites D.R. inscrites au plat sup.
Pages intérieures:
Taches et salissures, notamment à la page de titre
Oxydation des pages, la plupart avec leur pourtour bruni
Légères rousseurs éparses
Nombreuses annotations anciennes manuscrites à l'encre au premier feuillet