Fernand Léger (1881-1955), "Composition mécanique", 1948, gouache sur papier, monogrammée et datée, 62x50 cm
L'œuvre sera incluse dans le Catalogue raisonné en ligne Fernand – Comité Léger (comiteleger.fr); Un certificat de Comité Leger pourra être remis à charge de l’acquéreur
Avis d'inclusion de Madame Irus Hansma, 7 octobre 2022
Découvrez ce tableau sous un autre œil avec la technologie 5D de Artmyn: CLIQUEZ ICI
Provenance: Mr Aurèle Sandoz, banquier à Lausanne, acquis directement auprès de l'artiste; Louis Grosclaude, 1953; Collection privée suisse, années 1960, puis resté dans la famille jusqu'à ce jour
"Le tableau est fait de rapports harmonieux entre les volumes, les lignes et les couleurs. Ce sont les trois forces qui doivent gouverner les œuvres d'art. Si, en organisant harmonieusement ces trois éléments, on trouve que des objets, éléments de réalité, puissent entrer dans la composition, c'est peut être mieux et peut donner plus de richesse à l'œuvre ". F.L. 1950
Fuyant la guerre en Europe, Fernand Léger décide de s’exiler à New-York de 1940 à 1945. C’est là, que pour la première fois, il dissocie la couleur de la forme et invente le principe de « la couleur en dehors ». C’est un tournant décisif dans sa représentation et le début de production d’œuvres particulièrement colorées et de plus en plus abstraites.
De retour à Paris, il adhère au parti communiste en 1945. Sensible à la cause ouvrière, Léger est marqué par les grandes reconstructions d’après-guerre: il se rend sur les chantiers et aborde le thème des ouvriers de la construction, produisant les œuvres qui viendront définir ses années de maturité.
Cette œuvre de 1948, intitulée «constructions mécaniques» s’inscrit dans cette période particulièrement créative. Elle combine des éléments de constructions dans une abstraction accrue, explorée dans les dernières années de sa carrière. Associant des éléments structurels mécaniques dans une explosion de couleurs, Léger a utilisé sa "loi des contrastes" pour supplanter les contraintes des représentations classiques et traditionnelles. Les formes aux contours nets créent un contraste clair avec les larges zones de couleurs primaires, suggérant une impression de mouvement tout au long de la composition.
Pour Léger, il faut que son art «procure au plus grand nombre une sorte de relief esthétique». Les formes de cette peinture flottent dans l'espace, superposées tel un engrenage, tout en conservant leur intégrité individuelle grâce au contraste des couleurs. En aplatissant tout sens de la perspective et marquées de larges aplats de couleurs vives, les compositions de Léger, en avance sur leur temps, font penser aux affiches et représentations pop art des années 60.
Fernand Léger (1881-1955), "Composition mécanique", 1948, gouache sur papier, monogrammée et datée, 62x50 cm
L'œuvre sera incluse dans le Catalogue raisonné en ligne Fernand – Comité Léger (comiteleger.fr); Un certificat de Comité Leger pourra être remis à charge de l’acquéreur
Avis d'inclusion de Madame Irus Hansma, 7 octobre 2022
Découvrez ce tableau sous un autre œil avec la technologie 5D de Artmyn: CLIQUEZ ICI
Provenance: Mr Aurèle Sandoz, banquier à Lausanne, acquis directement auprès de l'artiste; Louis Grosclaude, 1953; Collection privée suisse, années 1960, puis resté dans la famille jusqu'à ce jour
"Le tableau est fait de rapports harmonieux entre les volumes, les lignes et les couleurs. Ce sont les trois forces qui doivent gouverner les œuvres d'art. Si, en organisant harmonieusement ces trois éléments, on trouve que des objets, éléments de réalité, puissent entrer dans la composition, c'est peut être mieux et peut donner plus de richesse à l'œuvre ". F.L. 1950
Fuyant la guerre en Europe, Fernand Léger décide de s’exiler à New-York de 1940 à 1945. C’est là, que pour la première fois, il dissocie la couleur de la forme et invente le principe de « la couleur en dehors ». C’est un tournant décisif dans sa représentation et le début de production d’œuvres particulièrement colorées et de plus en plus abstraites.
De retour à Paris, il adhère au parti communiste en 1945. Sensible à la cause ouvrière, Léger est marqué par les grandes reconstructions d’après-guerre: il se rend sur les chantiers et aborde le thème des ouvriers de la construction, produisant les œuvres qui viendront définir ses années de maturité.
Cette œuvre de 1948, intitulée «constructions mécaniques» s’inscrit dans cette période particulièrement créative. Elle combine des éléments de constructions dans une abstraction accrue, explorée dans les dernières années de sa carrière. Associant des éléments structurels mécaniques dans une explosion de couleurs, Léger a utilisé sa "loi des contrastes" pour supplanter les contraintes des représentations classiques et traditionnelles. Les formes aux contours nets créent un contraste clair avec les larges zones de couleurs primaires, suggérant une impression de mouvement tout au long de la composition.
Pour Léger, il faut que son art «procure au plus grand nombre une sorte de relief esthétique». Les formes de cette peinture flottent dans l'espace, superposées tel un engrenage, tout en conservant leur intégrité individuelle grâce au contraste des couleurs. En aplatissant tout sens de la perspective et marquées de larges aplats de couleurs vives, les compositions de Léger, en avance sur leur temps, font penser aux affiches et représentations pop art des années 60.
Bon état général
La feuille de papier est bien blanche peu oxydée
Dans les parties les plus encrées, présence de quelques micros lacunes
Quelques légère griffures qui semblent d’origine
Présence d’une tache dans le rouge d'environ 1 cm qui semble d’origine également : probablement le bleu qui a coulé du pinceau