Adolfo Wildt (1868-1931), "La Vergine", 1925-1930, sculpture haut relief, tête en marbre Carrare, 24,5x17x10 cm sur un socle en marbre jaune de Sienne, 35,4x28,4x2 cm, signée A. Wildt dans l'épaisseur du marbre
Certificat d'authenticité de Mme Paola Mola du 26 avril 2021
Provenance: Collection William Kugel (Graz 1892- Los Angeles 1985)
Bibliographie et expositions: Voir certificat de Paola Mola
Wildt grand technicien de la sculpture commencera sa carrière comme "finisseur", chargé de terminer les sculptures pour le compte des plus grands artistes lombards. C'est après une période de déchirement intérieur que Wildt trouvera le moyen de se dédouaner de l'académisme et inventa un mode inédit de représentation. Sur une base emprunte de tradition, avec grande technicité, il réalise une sculpture tourmentée, symboliste, puissante, reflétant les blessures de l'âme.
Une œuvre de maturité qui contraste par sa douceur et sa sérénité. Elle réconcilie l'artiste avec la tradition et évoque un apaisement. Wildt réalisera 9 versions toutes différentes de ce sujet aujourd'hui dans des collections particulières à l'exception d'un exemplaire exposé à la Pinacoteca di Brera à Milan.
Ce modèle rencontra un grand succès, largement exposé dans le monde, présenté en 1925 à la Biennale de Rome, à Côme, Paris, New-York et en 1927 au musée Rath de Genève.
Cette oeuvre inédite a été acquise avant 1935 par un diamantaire autrichien d'origine juive, William Kugel (1892-1985) qui a fuit le nazisme avec sa famille. Elle les accompagnera le long de cet exil jusqu'à Los Angeles ou son nez fut endommagé par le tremblement de terre du 17 janvier 1994. Cette oeuvre est toujours restée dans la famille par descendance jusqu'à ce jour.
C. Bonifassi, M.L. Ribadeneira, Adolfo Wildt, Le dernier symboliste, ed. Skira, 2015
Exposition: 1925 Rome; 1925 Paris, tav. XXVIII; 1925 Como, n. 5; New York 1926; 1927 Milan, n. 73; 1927 Genève, n. 170; 1929 Milan b, p. 17 n. 7; 1930 Livourne, n. 11; 1934 Rome, p. 27; 1988 Milan, pp. 39-40; 1989-1990 Venise, n. 32; 1990 Darmstadt, p. 108, ill. p. 109; 2000 Brescia, n. 35; 2000 Forlì, n. 12; 2003 Milan b, n. 67; 2005-2006 Alexandrie, p. 161; Triestre 2007, n. II.4.
Bibliographie: Lancellotti 1925, p. 77; Pagani 1925, p. 325; Giolli 1926, p. 1212; Nebbia 1927, ill. pp. 282/283; Paulucci 1927; Orsini 1929b, p. 3; Firmiani Molesi 1970, pp. 151, 274; Mola 1988a, p. 40, ill. p. 39; Mola 1988b, pp. 91, 96, 146, 153; P. Mola, in Adolfo Wildt 1989, p. 174 n. 32, ill. p. 77; E. Pontiggia, L. Guidici, in Adolfo Wildt 2000, pp. 94-95, 176 n. 35; L. Scardino, in Wildt a Forlì 2000, pp.092-95 nn. 11-13; E. Pontiggia, in II "Novocento" milanese 2003, pp. 174-175 n. 67; Franceschini 2007, p. 78
Adolfo Wildt (1868-1931), "La Vergine", 1925-1930, sculpture haut relief, tête en marbre Carrare, 24,5x17x10 cm sur un socle en marbre jaune de Sienne, 35,4x28,4x2 cm, signée A. Wildt dans l'épaisseur du marbre
Certificat d'authenticité de Mme Paola Mola du 26 avril 2021
Provenance: Collection William Kugel (Graz 1892- Los Angeles 1985)
Bibliographie et expositions: Voir certificat de Paola Mola
Wildt grand technicien de la sculpture commencera sa carrière comme "finisseur", chargé de terminer les sculptures pour le compte des plus grands artistes lombards. C'est après une période de déchirement intérieur que Wildt trouvera le moyen de se dédouaner de l'académisme et inventa un mode inédit de représentation. Sur une base emprunte de tradition, avec grande technicité, il réalise une sculpture tourmentée, symboliste, puissante, reflétant les blessures de l'âme.
Une œuvre de maturité qui contraste par sa douceur et sa sérénité. Elle réconcilie l'artiste avec la tradition et évoque un apaisement. Wildt réalisera 9 versions toutes différentes de ce sujet aujourd'hui dans des collections particulières à l'exception d'un exemplaire exposé à la Pinacoteca di Brera à Milan.
Ce modèle rencontra un grand succès, largement exposé dans le monde, présenté en 1925 à la Biennale de Rome, à Côme, Paris, New-York et en 1927 au musée Rath de Genève.
Cette oeuvre inédite a été acquise avant 1935 par un diamantaire autrichien d'origine juive, William Kugel (1892-1985) qui a fuit le nazisme avec sa famille. Elle les accompagnera le long de cet exil jusqu'à Los Angeles ou son nez fut endommagé par le tremblement de terre du 17 janvier 1994. Cette oeuvre est toujours restée dans la famille par descendance jusqu'à ce jour.
C. Bonifassi, M.L. Ribadeneira, Adolfo Wildt, Le dernier symboliste, ed. Skira, 2015
Exposition: 1925 Rome; 1925 Paris, tav. XXVIII; 1925 Como, n. 5; New York 1926; 1927 Milan, n. 73; 1927 Genève, n. 170; 1929 Milan b, p. 17 n. 7; 1930 Livourne, n. 11; 1934 Rome, p. 27; 1988 Milan, pp. 39-40; 1989-1990 Venise, n. 32; 1990 Darmstadt, p. 108, ill. p. 109; 2000 Brescia, n. 35; 2000 Forlì, n. 12; 2003 Milan b, n. 67; 2005-2006 Alexandrie, p. 161; Triestre 2007, n. II.4.
Bibliographie: Lancellotti 1925, p. 77; Pagani 1925, p. 325; Giolli 1926, p. 1212; Nebbia 1927, ill. pp. 282/283; Paulucci 1927; Orsini 1929b, p. 3; Firmiani Molesi 1970, pp. 151, 274; Mola 1988a, p. 40, ill. p. 39; Mola 1988b, pp. 91, 96, 146, 153; P. Mola, in Adolfo Wildt 1989, p. 174 n. 32, ill. p. 77; E. Pontiggia, L. Guidici, in Adolfo Wildt 2000, pp. 94-95, 176 n. 35; L. Scardino, in Wildt a Forlì 2000, pp.092-95 nn. 11-13; E. Pontiggia, in II "Novocento" milanese 2003, pp. 174-175 n. 67; Franceschini 2007, p. 78
Tête:
- Restauration au nez cassé lors du tremblement de terre du 17 janvier 1994 à Los Angeles (voir photos)
- Quelques petites taches jaunâtres à l'intérieur du marbre (2mm) principalement sur la joue gauche et une sur le front
- 2 petites traces de chocs (éclats) joue droite environ 2mm
- Salissures
- Griffures superficielles
Socle:
-Petits éclats dans les angles (voir photos)
-quelques fentes du marbre horizontales qui semblent d'origine
-quelques griffures en particulier autour de la tête de la vierge, en haut à droite