Service à thé en porcelaine, Chine à la manière de Meissen pour le marché occidental, première moitié du XVIIIe s., comprenant 18 pièces: 1 théière, 1 verseuse, 1 "tea caddy" (bouteille à thé), 6 tasses "trembleuses" et leur soucoupe, 3 raviers, décor de Kauffahrtei, édifice religieux, navires et personnages, tailles diverses De nombreuses copies de pièces de Meissen on été commandées en Chine au cours du XVIIIe s. pour le marché européen. Ces fameuses scènes de ports, créées sous la direction de Johan Friedrich Herold - essentiellement à partir de gravures européennes, principalement néerlandaises, dont la manufacture avait constitué une importante collection - ont connu un grand succès dans les années 1720-50. C'est probablement pour répondre à une demande qui excédait largement l'offre, ou plus simplement à cause du prix particulièrement élevé des pièces de Meissen que des copies ont fait l'objet de commandes en Chine. Selon Louis Mézin (2002, p.127), les pièces chinoises n'étaient pas seulement réalisées d'après des sources graphiques, mais parfois en copiant de véritables pièces de porcelaine expédiées par bateau à ces fins.
Service à thé en porcelaine, Chine à la manière de Meissen pour le marché occidental, première moitié du XVIIIe s., comprenant 18 pièces: 1 théière, 1 verseuse, 1 "tea caddy" (bouteille à thé), 6 tasses "trembleuses" et leur soucoupe, 3 raviers, décor de Kauffahrtei, édifice religieux, navires et personnages, tailles diverses
De nombreuses copies de pièces de Meissen on été commandées en Chine au cours du XVIIIe s. pour le marché européen. Ces fameuses scènes de ports, créées sous la direction de Johan Friedrich Herold - essentiellement à partir de gravures européennes, principalement néerlandaises, dont la manufacture avait constitué une importante collection - ont connu un grand succès dans les années 1720-50. C'est probablement pour répondre à une demande qui excédait largement l'offre, ou plus simplement à cause du prix particulièrement élevé des pièces de Meissen que des copies ont fait l'objet de commandes en Chine. Selon Louis Mézin (2002, p.127), les pièces chinoises n'étaient pas seulement réalisées d'après des sources graphiques, mais parfois en copiant de véritables pièces de porcelaine expédiées par bateau à ces fins.