[BALLETS RUSSES] - La Lidia, 1 volume grand in-4° relié de ces revues de tauromachie annotées par Léonide Massine. Porte le tampon de la collection Lifar. L'ouvrage comprend 47 numéros entre 1916 et 1917, avec plus de 45 pages annotées en cyrillique par le chorégraphe des ballets russes de Serge Diaghilev. On joint la photocopie d'une lettre dactylographiée signée de Léonide Massine dans laquelle ce dernier revendique les notes contenues dans ce volume ainsi qu'un 2e volume de 47 revues reliées de la même manière, sans annotation. Provenance: Collection Serge Lifar, succession Comtesse Ahlefeldt
[BALLETS RUSSES] - La Lidia, 1 volume grand in-4° relié de ces revues de tauromachie annotées par Léonide Massine. Porte le tampon de la collection Lifar. L'ouvrage comprend 47 numéros entre 1916 et 1917, avec plus de 45 pages annotées en cyrillique par le chorégraphe des ballets russes de Serge Diaghilev. On joint la photocopie d'une lettre dactylographiée signée de Léonide Massine dans laquelle ce dernier revendique les notes contenues dans ce volume ainsi qu'un 2e volume de 47 revues reliées de la même manière, sans annotation.
Provenance: Collection Serge Lifar, succession Comtesse Ahlefeldt
Succession de la Comtesse Ahlefeldt-Laurvig
Les lots en vert proviennent de la succession de la Comtesse Ahlefeldt-Laurvig, compagne de Serge Lifar pendant plus de 30 ans et sa légataire universelle. Lillan Ahlefeldt fréquentait le Grand Duc André Vladimirovich de Russie ainsi que le Prince Felix Youssoupov et son épouse Irina Alexandrovna, contacts qu’elle a entretenus quand elle vivait avec Serge Lifar.
Les objets, manuscrits, livres et photographies des Romanov provenant de la succession Ahlefeldt ont été offerts directement à la Comtesse ou à Serge Lifar par le Grand Duc André ou le Prince Youssoupov. Les manuscrits et livres de cette même collection sur la danse ou en rapport avec Pouchkine, proviennent, quant à eux, de la collection personnelle de Serge Lifar, elle-même nourrie par l’héritage de Serge de Diaghilev et des Ballets russes.