Couple princier se caressant sous un dais installé sur une terrasse ensoleillée, assisté de cinq servantes, deux d'entre elles agitant des morchals (éventails de plumes de paon) pour indiquer le rang royal des protagonistes, au sol, un pandan (boîte à bétel) bien garni, un autre récipient et des surahi (fioles), Inscription en devanagari "Sri Badsa ka chit[ra]" ("Portrait du roi") à l'encre noire au verso, gouache opaque avec rehauts d'or sur papier wasli, Inde septentrionale, école moghole, XVIIIe s. ou antérieur, 15x11 cm Provenance : collection privée suisse (voir notice Bontems-Sarasin)
Couple princier se caressant sous un dais installé sur une terrasse ensoleillée, assisté de cinq servantes, deux d'entre elles agitant des morchals (éventails de plumes de paon) pour indiquer le rang royal des protagonistes, au sol, un pandan (boîte à bétel) bien garni, un autre récipient et des surahi (fioles), Inscription en devanagari "Sri Badsa ka chit[ra]" ("Portrait du roi") à l'encre noire au verso, gouache opaque avec rehauts d'or sur papier wasli, Inde septentrionale, école moghole, XVIIIe s. ou antérieur, 15x11 cm
Provenance : collection privée suisse (voir notice Bontems-Sarasin)
Collection famille patricienne genevoise
Ce lot appartient à une famille de banquiers genevois qui possédait notamment le château de Penthes. Parmi cet ensemble, du mobilier provient du château de Houlbec en Normandie, également propriété de cette famille. Certaines pièces archéologiques ont plus particulièrement été acquises par la comtesse d’Escayrac, grande tante de l’actuel propriétaire, lorsqu’elle était à New York dans les années 1960 avant de revenir vivre en Suisse (lots 239, 250, 266, …).C'est par le mariage d'Elisa de Bontems avec Maurice Sarasin que le domaine de Penthes entre dans la famille au milieu du XIXe s. Le couple donne au château, ancienne maison forte réaménagée au XVIIIe siècle, sa forme actuelle.Vendu en 1950, le domaine accueille depuis 1978 le siège de la Fondation pour l'Histoire des Suisses dans le Monde créée par Gonzague de Reynold et Jean-René Bory.Attachés aux charges les plus prestigieuses de la République de Genève, les Sarasin et les Bontems se sont illustrés également à l'étranger comme diplomates et militaires de hauts rangs.Plus d’une centaine de lots sont marqués de cette provenance: de l’art de la Chine (lots 512, 515, …), du Japon (lots 603, 628,…) de l’Inde (650-655), de l’art islamique (662-677), du mobilier français(827, 834, 877, ...) et des tableaux dont cette présente galerie de portraits.Tous ces biens sont restés, par héritage, dans la même famille jusqu’à ce jour.Une trentaine de lots se trouvent en vente silencieuse: ils sont facilement repérables en recherchant les mots clefs Bontems-Sarasin sur notre site internet ou à travers notre application smartphone.