Le Grand Roy et Fils, montre de poche petite seconde en or 750, fin XIXe s. Mouvement: mécanique Boîtier: n°36986, diam. 48 mm Complication: compteur subsidiaire pour les secondes Signature: boîtier Poids: 85g
Le Grand Roy et Fils, montre de poche petite seconde en or 750, fin XIXe s.
Mouvement: mécanique
Boîtier: n°36986, diam. 48 mm
Complication: compteur subsidiaire pour les secondes
Signature: boîtier
Poids: 85g
Etat général: Moyen. La montre n'est pas en état de marche au moment de la rédaction du catalogue.
Cadran en émail blanc: Très bon état, présence de micro rayures.
Aiguilles en acier bleui: Bon état, usures à l'acier bleui.
Chiffres romains noirs.
Verre plexi: Etat moyen, présence de nombreuses rayures.
Boîtier: Etat moyen, présence de quelques chocs et de nombreuses rayures.
Poids: 85g
La montre n'est pas en état de marche au moment de la rédaction du catalogue. Ce fait doit être mis en rapport avec son âge. Nous ne garantissons pas son fonctionnement futur. Elle n'a pas été testée sur une longue période et nous ne garantissons donc pas la justesse de fonctionnement du mouvement ni celle de la réserve de marche. Des services ou restaurations ont pu être réalisés sur l'intégralité de la montre entraînant un remplacement des pièces qui pourraient donc ne pas être d'origine (cadran, aiguilles, parties du mouvement, bracelet...). La montre ayant été ouverte, nous ne garantissons pas son étanchéité. Sauf mention contraire, nous n'avons pas d'information sur le dernier service réalisé et nous vous conseillons de procéder à la révision de la pièce
de mandrot, collection
Originaire de Rances, cette famille aurait, d’après les généalogistes Olivier et Du Mont, possédé le fief Mandrot qui dépendait de la châtellenie de Champvent. La filiation a pu être établie à partir de Jean, procureur patrimonial, receveur de Belmont en 1452 et d’Orbe en 1459.
Jean-François-Samuel, ministre du saint Evangile (1711), conseiller de Morges, capitaine-aumônier au Régiment de Portes ; d’abord pasteur à Nods en 1722, puis à Longirod en 1725, il occupa les postes de second puis de premier pasteur à Morges dès 1733 jusqu’à sa mort. Agrégé par l’empereur François 1er à la noblesse d’empire, il lui confirma ses armes et lui concéda, ainsi qu’à son frère Claude, le droit héréditaire d’ajouter la particule à son nom.
Le 11 août 1777, Jean-François-Samuel Mandrot, Pasteur à Morges, et son fils Jean-Antoine-Samuel achètent le Château d’Echichens avec bâtiments et terres. La famille de Mandrot y séjournera durant deux siècles, jusqu’en 1978, année du décès de Gérald de Mandrot. Il a été laissé à l’abandon et pratiquement ignoré durant de longues années, puis il a repris vie et il a accueilli une famille, ce qui est sa vocation, enfin retrouvée.
Les objets mis en vente étaient depuis plusieurs générations dans la même famille et dans les familles alliées de l’aristrocatie vaudoise.
Par rapport à la superficie de la Suisse Romande, en tenant compte du fait qu’elle était relativement peu peuplée et n’a jamais vécu sous le régime de la royauté, on est frappé par le nombre de châteaux qui s’y trouvent. Et, par conséquent, par le nombre de familles nobles dans le Canton de Vaud.
Le lots de cette collection se trouvent dans différents départements, notamment la porcelaine ancienne (lots 3591 à 3593), la verrerie (lots 3547) et les tableaux (4827, 4892).