ROUSSEAU Jean-Baptiste (1669-1741). Poète et dramaturge. Lettre autographe signée, 3 pp. in-4° à l'encre noire, datée du 9 nov. 1719 à Vienne, pendant sa période d'exil, adressée au Comte d'Hoym. Il y parle de son projet de voyage : « vers le mois de février ou de mars je pourrai m'acheminer du coté des Païs Bas sinon en aussi bonne compagnie que je l'ai espéré jusqu'ici du moins avec entière liberté de prendre le chemin qu'il me plaira et vous n'aurez pas de peine à deviner celui que je choisirai » et parle aussi de M. de Könipeck et d'autres « fugitifs » comme lui puis demande des nouvelles de M. de Feriol et de M. de Beaune. L'enveloppe avec un cachet de cire rouge est conservée. On joint : 1 lettre autogr. signée du Comte d'Hoym, 4 pp. in-4°, écrite depuis le camp de Radewitz du 3 juin 1739. Il donne des conseils à son correspondant et parle de ses projets futurs : « [il n'y a] point d’apparence que j'aille cette année en France et le voyage du Marquis de Monty étant une occasion favorable pour faciliter par son moyen auprès du Ministre les vues que vous avez pour votre transplantation. [...] Je saurai plus exactement après le camp quel sera mon sort et si je suivrai le Roy en Cologne ou si je resterai en Saxe ». Provenance : Collection privée d'un érudit francophile bâlois
ROUSSEAU Jean-Baptiste (1669-1741). Poète et dramaturge. Lettre autographe signée, 3 pp. in-4° à l'encre noire, datée du 9 nov. 1719 à Vienne, pendant sa période d'exil, adressée au Comte d'Hoym. Il y parle de son projet de voyage : « vers le mois de février ou de mars je pourrai m'acheminer du coté des Païs Bas sinon en aussi bonne compagnie que je l'ai espéré jusqu'ici du moins avec entière liberté de prendre le chemin qu'il me plaira et vous n'aurez pas de peine à deviner celui que je choisirai » et parle aussi de M. de Könipeck et d'autres « fugitifs » comme lui puis demande des nouvelles de M. de Feriol et de M. de Beaune. L'enveloppe avec un cachet de cire rouge est conservée.
On joint : 1 lettre autogr. signée du Comte d'Hoym, 4 pp. in-4°, écrite depuis le camp de Radewitz du 3 juin 1739. Il donne des conseils à son correspondant et parle de ses projets futurs : « [il n'y a] point d’apparence que j'aille cette année en France et le voyage du Marquis de Monty étant une occasion favorable pour faciliter par son moyen auprès du Ministre les vues que vous avez pour votre transplantation. [...] Je saurai plus exactement après le camp quel sera mon sort et si je suivrai le Roy en Cologne ou si je resterai en Saxe ».
Provenance : Collection privée d'un érudit francophile bâlois
Très bon état de la lettre et de l'enveloppe de J.-B. Rousseau, les deux cachets de cire sont très bien conservés.
La lettre du Comte d'Hoym est jaunie, quelques salissures et de légères rousseurs.